Ton
pays te retient
Sous la neige endormie
Sous la neige endormie
Loin du feu de mes bras
Où tu feras ton nid
Où tu feras ton nid
Quand
l’heure sera venue
Prends
tes valises pleines
D’amour
bien entendu
Et
de patients "je t’aime"
Nous
en aurons besoin
Quand
la vie sera rude
Contre
le quotidien
Les
tristes habitudes
Couvre-toi
du manteau
De
nos projets-amants
Pour
qu’il te garde au chaud
Moi
je t’attends
Si
le vent qui souffle sur ma joue
Est
passé d’abord dans ton cou
S’il
vient me donner des nouvelles
De
ton autre ville, ton autre ciel
Si
tu vois au bout de l’horizon
Ce
que je vois de mes balcons
Je
rirai du temps qui s’étale
Et
dort sur notre amour postal
Pour
un amour possible
Pour
un bonheur peut-être
Avec
tes yeux pour cible
Et
ton cœur pour planète
Aujourd’hui
je te jure
Qu’à
compter de demain
Je
vivrai le futur
À
portée de tes mains
Si
le vent qui souffle sur ma joue
Est
passé d’abord dans ton cou
S’il
vient me donner des nouvelles
De
ton autre ville, ton autre ciel
Si
tu vois au bout de l’horizon
Ce
que je vois de mes balcons
Je
rirai du temps qui s’étale
Et dort sur notre amour postal
Et dort sur notre amour postal
De
nos désirs-correspondances
Si nos caresses perdaient patience
Si nos caresses perdaient patience
S’il
y a toujours un quai de gare
Qui
met notre amour en retard
Je
rirai du temps qui s’étale
Et
dort sur notre amour postal
Si
le vent qui souffle sur ma joue
Est
passé d’abord dans ton cou
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